La mère, un leader unique

citation-mereDonner la vie est un acte héroïque mais ce n’est que le début d’une aventure de leadership pour une mère. La mère est ce leader qui va devoir façonner, éduquer et transformer l’être qui vient de naître. Découvrons 3 qualités essentielles de ce grand leader qui ne réclame ni poste ni hommage.

L’influence
Bien sûr, elle n’est pas seule à le faire (idéalement) mais les bases de l’homme ou la femme que nous devenons plus tard sont en grande partie construite par nos mères. Elles demeurent nos plus grands influenceurs.
et comme le dit John Maxwell  » Le leadership, c’est l’influence, rien de plus, rien de moins ».
Les autres d’abord
Etre une mère, c’est un sacerdoce, c’est décidé avec le sourire d’occuper la dernière place dans la liste de ses propres priorités. Elle ne s’occupe d’elle que lorsqu’elle a fini de s’occuper de sa progéniture et même souvent de son époux. Elle ne se sert à manger qu’après être sûr que tout le monde se soit servi. Simon Sinek, célèbre auteur américain, a écrit un ouvrage intitulé « Leaders eat last » ( les leaders mangent en dernière position). Une mère ne se préoccupe d’elle-même que lorsque tout le monde est en sécurité à tout point de vue.
Supporter Numero 1
Une mère, c’est notre supporter numéro 1. Celle dont la voix porte le plus à tous les moments de compétition et d’épreuves. Elle est plus stressée que nous à l’approche des examens. Elle console, réconforte, encourage, motive, félicite même les plus petits progrès. Elle saute de joie à nos succès et pleurent nos échecs. Elle nous pousse au dépassement et même quand la terre entière ne nous fait pas confiance, elle est la seule à dire ‘Tu vas y arriver ».
Où trouverez-vous un tel leader ? Chaque jour devrait célébrer  toutes les mères du monde.
Avec tout mon amour
Adama GOROU
Human Potential Catalyst
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SE REMOTIVER EN PERIODE CRISE

d203faf4-2ab1-4607-8bb5-4f2934b251cf_w1023_r1_s      Se réveiller plein d’entrain et de motivation pour aller « changer le monde » en faisant vivre l’entreprise qu’on a créé et entendre des bruits sourds d’armes à feu. Recevoir des flux d’informations inquiétantes, des appels, des sms et un flux facebook qui ne cessent littéralement de s’enflammer….Alors qu’on avait un rendez-vous client, des partenaires qui s’apprêtaient à   embarquer de l’autre coté de l’atlantique, des paiements qui devaient se faire, une livraison perdue, des produits avariés…Il n’y a pas de mots pour décrire ce que traverse un entrepreneur pendant ces moments là. Et pire, lorsque cela semble avoir un air de      « déjà vu ». C’est en ce moment que commence la longue descente dans les abîmes du désespoir surtout lorsqu’on est une start-up, une pme qui se bat au quotidien pour réaliser ses chiffres. Et dire qu’en Juin, les impôts tomberont comme un couperet.

        Dans ces moments là, nous sommes nombreux à nous demander si nous avons pris la bonne décision de cette aventure folle dans l’entrepreneuriat. Entrepreneur moi-même, nous sommes nombreux à avoir le moral dans les chaussettes mais le coach en moi qui ne sommeille jamais, me pousse à vous partager mes 4 façons de me remotiver en période crise :

  1. Ne pas se laisser déborder

    En période de crise, 99% des informations que vous recevrez sont naturellement alarmistes. Ne vous laissez pas déborder. Prenez des nouvelles de vos proches. Méditez, priez…faites une activité qui calmera vos nerfs. Evitez les chaînes d’informations continues parmi lesquelles aujourd’hui il faut ajouter « Facebook et Twitter ». Vous ne trouverez aucune information différente de toute façon de ce que vous avez déjà. Restez à l’abri. Lisez, forcez votre cerveau à se déconnecter le plus possible. Pas facile à faire mais possible avec des effets immédiats.

  1. Revenir à sa vision

    Les armes se sont tues et maintenant c’est la phase du Syndrome Post-Traumatique. L’incompréhension le dispute à la colère. On a envie de tout arrêter. Mais songez un instant à la vision qui vous a amener à démissionner d’un job confortable pour vous lancer. Qu’est ce qui vous a motivé ? Quel rêve avez-vous porté ? Reconnectez-vous à la source nourricière de votre désir d’entreprendre. Revivez mentalement ces moments d’enthousiasme. Revoyez le sacrifice accompli jusque là et entrevoyez l’accomplissement de la vision finale. Son impact sur votre vie et celle de vos clients, de votre pays.

  1. Penser à l’avenir proche

     Nous le savons tous. Quand cette crise passera nos challenges ne passeront pas avec elle. Pensez à demain et préparez-vous à répondre aux appels d’offre. Finalisez les projets en cours. Travaillez sur vos offres. Défrichez de nouvelles opportunités. Pensez à de nouvelles idées, de nouvelles stratégies. Cette crise est peut-être l’occasion d’un changement stratégique, d’un projet d’expansion à l’international, de partenariat stratégique, de rigueur dans la gestion.

  1. Ne pas rester seul

    Enfin, ne demeurez pas dans la solitude de l’entrepreneur. Sortez de votre boîte et parlez avec d’autres entrepreneurs. Partagez vos émotions, vos opinions dans une sorte de thérapie de groupe autour d’un café ou sur un forum de discussions. Inspirez vous de leur résilience et de leur courage. Trouvez des astuces et des solutions nouvelles. Et, repartez à la conquête de vos rêves.

           Adama GOROU

Human Potential Catalyst

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Je n’ai pas de PASSION

 

Il est venu spontanément vers moi après mon discours de 5 min au cours d’un événement. Sa démarche nonchalante m’a laissé croire qu’il devait avoir un sérieux problème intérieur. Et je ne me trompais pas.

passion3Lui : « Bonjour Coach, j’ai un problème »

Moi : « Lequel ? »

Lui : « Je lis partout qu’il faut de la passion pour réussir. Mais moi, je n’ai pas de passion. Rien ne me passionne ».

Moi : « Que fais-tu en ce moment ? »

Lui : « Je suis étudiant à l’ENS. Je devrais en sortir comme professeur de 1er cycle en Sciences Naturelles »

Moi : « Pourquoi as tu passé le concours d’entrée ? »

Lui : «  Pour avoir un emploi ? »

Moi : « Et si tu n’avais pas besoin de cet emploi ? Qu’aurais-tu voulu être ?

Lui : «  Ingénieur agronome »

Moi : « Et pourquoi tu ne le deviendrais pas ? »

Lui : (un peu interloqué par ma question) «  J’ai tenté le concours après le Bac mais cela n’a pas marché »

Moi : « Quel âge as tu ? »

Lui : « 33 ans »

Moi : Penses-tu qu’il est trop tard pour devenir ingénieur agronome ?

Lui (Perplexe) : « Euuh »

Moi : « Si tu meurs sans devenir ingénieur agronome, en auras-tu du regret ? »

Lui (hésitant) : « Non, je ne crois pas »

Moi : Réfléchis bien et écris moi un email.

Lui (choqué, il resté debout là alors que je rejoins ma voiture)

Cette conversation a duré en réalité moins de 5 minutes mais elle était suffisante pour rouvrir un chapitre de la vie de mon interlocuteur qu’il avait finalement réussit à enterrer sous une tonne de raisons évidentes ou d’alibi. Il a enterré sa passion première tellement profondément en lui, qu’il ne trouve plus aucune passion dans autre chose.

Et c’est bien cela le drame des personnes qui à un moment donné de leur vie refusent de prendre les risques qu’il faut pour maintenir la flamme de la passion allumée.

Maintenir sa passion peut prendre diverses formes. Dans son cas, l’accès à la formation était son handicap majeur. Cependant, il pouvait se former autrement, trouver un mentor ingénieur agronome, apprendre sur le tas, apprendre en ligne, continuer à chercher des opportunités, progresser.

A 33 ans à peine, il trouve qu’il ne lui est plus possible de reprendre en main sa passion et donc sa vie. Il se voit déjà entrain de finir sa vie en tant qu’enseignant. Mais le choc de cette conversation qui l’a mis un peu k.o va peut être allumer une mèche qui rallumera sa flamme intérieure. Qui changera cette démarche nonchalante car dorénavant il saura vers quoi il marche et pourquoi il marche.

La vie est un jeu et si le jeu que vous menez n’est pas PASSIONNANT alors vous ne vivez pas vraiment.

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COMMENT SURVIVRE À UNE DECEPTION AMOUREUSE ?

59445258-woman-cryingQui n’a jamais rêvé de l’amour? du grand amour, de cet amour qui nous noie dans un océan de Bonheur. Celui là qui fait vibrer chaque cm2 de notre Coeur. L’amour comme décrit dans la Bible “1 Corinthiens 13:4-7
«L’amour est patient, il est plein de bonté; l’amour n’est point envieux, il ne se vante point, il ne s’enfle pas d’orgueil. Il ne fait rien de malhonnête. Il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal. Il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité. Il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.»….”

          Qui n’a jamais rêvé de l’amour comme dans les films cultes du genre “ Pretty woman” avec Richard Gere et Julia Roberts. Qui n’a jamais rêvé de l’amour comme dans un conte de fée qui se termine par “ ils se marièrent, vécurent heureux et eurent de nombreux enfants”. Malheureusement, les fées n’existent pas et les meilleurs scenarii romantiques d’hollywood ne resteront que de très belles fictions pour la majorité des hommes et des femmes qui rêvent du grand amour. Malheureusement, la vie n’est pas qu’un champ de roses…rouges et parfumés. Dans la vraie vie, les histoires d’amour sont faites de miel et de fiel, de hauts et de bas. Et trop souvent, les rêves tournent aux cauchemards.

           Une séparation ou un divorce peut être dans certains cas  plus dévasteur dans la vie des ex amoureux qu’un tsunami . C’est pourquoi, nous devons absolument trouver les moyens de survivre à pareille situation quand elle survient. Lire la suite

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Cultivez la haine

L’amour et la haine dit-on sont les deux faces d’une même médaille. Ces deux sentiments ont le don d’agir comme un carburant qui nous met en marche pour accomplir de grandes choses…et les pires aussi.

Nous ne faisons pas d’efforts spéciaux pour les cultiver, notamment, la haine. On la ressent, un point c’est tout. Cependant, j’aimerais vous inviter à un effort conscient pour cultiver la haine. Oui, je vous encourage à apprendre à détester… certaines choses.

Pour réussir votre vie, l’amour seul de ce que vous voulez ne suffit pas. En plus d’aimer, le succès, vous devez détester l’échec encore plus.

Si l’envie vous prend de détester, je vous conseille donc de cultiver la bonne haine. Oui, il en existe. Détester, ces choses qui vous empêchent d’aller de l’avant.

Par exemple, vous pourriez :

– Détester la médiocrité et le travail mal fait

– Détester la procrastination et la paresse

– Détester l’ignorance et le manque de culture

– Détester la tricherie et le mensonge

– Détester la suffisance et l’arrogance

– Détester le manque de confiance en soi

– Détester l’absence de motivation

Si nous pouvions mettre du cœur à détester toutes ces attitudes, ces pensées qui nous empêchent de déployer nos talents, nous expérimenterions la douce saveur de la haine. La bonne haine, la seule qui doit habiter dans nos cœurs.

Ceux qui marquent le monde par leurs actions, cultivent au fond d’eux une haine viscérale pour un certain nombre de choses:

  • Mère Théresa détestait la misère
  • Martin Luther King détestait le racisme et la ségrégation
  • Steve Jobs détestait le conformisme
  • Lee Byung Chull le fondateur de Samsung détestait la médiocrité

    larry-page

    Larry Page, Co-fondateur de Google

La haine porte en elle une énergie et notre capacité à la diriger vers certaines choses peuvent la transformer en une source positive de motivation.

Bien sûr, je reste un apôtre de l’amour mais si j’avais il vous arrive de ressentir de la haine, faites en sorte que ce soit une haine utile. Une haine qui vous pousse à agir de sorte à ne pas voir ce que vous détester se réaliser.

Alors, qu’est ce que vous détester ?

Adama GOROU                                                                                                                                          Human Potential Catalyst

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Des Engagements…pas de Voeux

J’ai toujours détesté la période des voeux. Je trouve en Afrique qu’il dure en longueur, quasiment un trimestre (lol) et en plus chacun s’essaie à dire les voeux les plus platoniques qui soient après l’inspiration du 1er Janvier. A tout cela, je dois rajouter les étreintes, accolades et bises qui n’en finissent pas et leur lot de partage de bactéries et de rhume. Bref, je déteste cette période.

Je déteste l’optimisme béat et la naïveté maladive que les gens ont à croire en ces voeux à tel point qu’on en arrive à accuser « les années » de nos échecs. On entend parfois : « 2016, n’a pas été une bonne année pour moi », « 2016 m’a fait beaucoup de mal », « Que cette année finisse vite, je n’ai eu que des problèmes avec elle ».  Pauvre année 2016. Elle s’en est allée dans le ventre de la nuit comme les années précédentes. On verra bien si 2017 sera plus tendre et douce avec nous.

Notre problème c’est justement de croire aux voeux. La tradition même des voeux nous ramène dans ces histoires fantasmagoriques où un génie ou une fée apparaît et vous demande de faire un voeu qui sera exaucé hic et nunc…tada…et voilà, vous êtes riches, en  bonne santé, heureux, etc. Comme la vie serait simple si c’était le cas. D’ailleurs selon le dictionnaire Larousse, un voeu est une: Promesse faite à la divinité pour obtenir sa faveur ou en remerciement d’une prière exaucée. Vif souhait, vif désir de voir se réaliser quelque chose. Souhait particulier, fait dans certaines occasions, liées à une tradition, une coutume, des superstitions, etc.

engagement        Oubliez les voeux, Engagez-vous. Un voeu n’est juste qu’un désir de voir quelque chose se réaliser…et rien d’autre. Si vous voulez voir cette chose se réaliser, il va falloir cesser de la désirer et partir à sa quête. Il va falloir vous engager sérieusement à l’obtenir. Prenez donc des engagements avec vous-mêmes. Engagez-vous pour votre santé en adoptant de bonnes habitudes de vie; Engagez-vous pour votre succès en visant l’excellence dans votre travail; Engagez-vous pour votre argent en faisant les investissements nécessaires; Engagez-vous pour vos relations en étant disponible pour les autres ; Engagez-vous pour votre développement personnel et spirituel en lisant et en étant assidu à la prière.

Engagez-vous à faire une liste de 10 engagements fermes à tenir en 2017. Des engagements qui pourront littéralement changer le cours de votre vie cette année. Engagez-vous à faire ces choses que vous avez que vous devez faire…N’espérez pas que la fée ou le génie d’Aladin apparaissent pour les réaliser d’un coup de baguette magique.

Faites de cette année, une année d’engagements et travaillez à respecter ces engagements. Passez à l’action maintenant car l’action est le début de l’engagement.

Bonne et Engagée Année 2017

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      En tant que formateur, nous avons l’occasion de vivre des moments inoubliables, chargés d’émotion et dont parfois l’impact peut être considérable sur la vie des personnes que nous formons. Je considère chaque occasion de formation, comme une opportunité d’apporter à mon audience l’inspiration et les outils nécessaires pour accomplir plus dans leur vie.

       Invité à animer un atelier d’Art Oratoire aux étudiants d’une des meilleures écoles du pays, j’ai été encore une fois, horrifié par ce que les parents peuvent, inconsciemment comme mal à leurs enfants.

       Les étudiants à former sont brillants car tous ayant obtenus leur Brévet de Technicien Supérieur, il y a à peine 2 mois. Leur apprendre l’art oratoire ne devrait pas être chose difficile.

       Sauf que…l’art oratoire n’est pas une discipline même si cela s’apprend. Oser parler en public, c’est projeter une image de soi devant un public. C’est risqué d’être jugé, apprécié ou non, c’est tout simplement risqué de projeter une image qui peut être rejetée par l’audience.

       C’est la raison principale pour laquelle, cette aptitude se développement concomitamment avec la Confiance en Soi. Le lien entre la confiance en soi et l’aptitude à parler en public est tel celui qu’il y a en le fil et le morceau de tissu. Indissociable.

        Justement, un des exercices a consisté à aider les auditeurs à découvrir les blocages éventuels qui empêchaient l’orateur en eux de s’exprimer aisément. Pour certains, la moquerie, les railleries des amis d’enfance avaient laissé une tâche indélébile dans leur esprit. D’autres pensaient n’avoir rien de bon à dire, préférant se taire.

       Cependant, un autre groupe, plus affecté, était celui de ceux ayant grandi dans un environnement familial difficile : divorce, disputes répétées entre les parents, manque d’écoute de l’enfant, insultes et punitions trop sévères, etc. Résultat : Des enfants dont le potentiel reste enfoui sous plusieurs couches de peur, d’auto-censure, de manque de confiance en soi et aux autres.

       Il a fallu recoller certains morceaux de vie pour permettre aux plus affectés de s’ouvrir un peu, d’essayer de faire un pas dans la bonne direction. Il a certes eu des pleurs, de la tristesse au début mais que de bonheur à la fin, que de changements en l’espace de 5h.

        Mais ils le savent le voyage ne fait que commencer ; le voyage de la découverte de la personne qu’il voit chaque matin dans leur miroir. Une personne qu’ils doivent apprendre à aimer, à pardonner et qui doit apprendre à pardonner aux autres…pour se libérer et faire profiter au monde de tout son potentiel.

        Si les parents savaient l’impact qu’ils avaient sur le devenir de leurs enfants, ils feraient plus attention au choix de leurs mots, à leur colère. Ils regarderaient plus souvent dans leurs yeux que dans leurs bulletins de notes. Ils écouteraient plus souvent leurs paroles que leur chanteur préféré. Ils leur diraient plus souvent qu’ils sont fiers d’eux. Ils les applaudiraient quand le monde entier se moquerait d’eux. Ils se tiendraient toujours à leurs cotés, peu importe l’issue de leurs examens. Ils seraient exemplaires s’ils savaient qu’ils étaient les héros de leurs enfants. Si les parents savaient…

Adama GOROU                                                                                                                                           Human Potential Catalyst

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La tristesse au Paradis

         Elle devait avoir 65 ans. Avec ses yeux châtains et ses cheveux brillants, elle semblait beaucoup plus jeune. Assis au café de l’aéroport d’Alger, je devisais avec cette dame qui s’était invitée à ma table à la recherche d’une prise électrique pour charger son téléphone.
En un temps qui ne dépassa pas la demie heure, elle me vit voyager dans sa vie.
Originaire de Annaba, une ville côtière algérienne, elle venait de passer les 30 dernières années de sa vie à Genève. Une ville dont elle aime le rythme et les gens. Pourtant, sa terre natale a toujours réclamé sa part d’elle et c’est pourquoi depuis quelques années elle  y séjourne 2 mois/an.

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Son mari a quant à lui décidé de s’installer dans la maison de leur rêve.
Une grosse villa de 7 chambres construite dans un quartier touristique huppé…pied dans la mer.
Elle me raconta le jogging matinal de son mari et ses chiens dans le sable. Le tapis de mer bleue qu’elle voyait de sa terrasse chaque matin.
Bref, elle vivait sur un bout de paradis. Un bout de Paradis conquis à coups de labeur avec son mari.
⁃ Mais alors pourquoi continuez de vivre à Genève ?
 » je ne me sens pas bien chez moi. Je m’y sens seule. La maison est trop grande.  »
⁃ Est ce seulement cela?
« Non, il y aussi que ma vie n’a aucun sens ici. Je ne suis utile en rien. Et par dessus tout, je ne supporte pas l’injustice ambiante, les passe-droit de ceux qui ont les bras longs, la corruption, le non respect de la vie humaine, la misère sur un sol riche en gaz et en pétrole. Bref, toutes ces choses qui nous ont poussé à partir il y a 30 ans ».
Et votre mari, comment vit-il cela ?
 » oh, il est tranquille. Il profite de sa retraite, s’occupe de ses chiens et prend du café et discute avec ses potes »
⁃ vous pourriez faire de même ?
 » Non ce n’est pas mon genre. À Genève, j’ai une vie alors que dans mon paradis, je n’en ai aucune »
La voix de la speakerine annonçant l’embarquement pour Geneve mit précipitamment fin à notre discussion.
Qu’est ce qui vous rendra vraiment heureux ? visiblement, ce ne sera pas plus d’argent, une nouvelle voiture, la gloire. Se réveiller et être certain que notre réveil a un sens, que nous existons pour accomplir quelque chose, est un des sentiments les plus merveilleux que peut expérimenter un être humain.

J’espère que c’est votre cas.

Adama GOROU                                                                                                                                             Human Potential Catalyst

 

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Ces mots qui ne sortent pas…

Si comme moi, vous avez grandi dans une société où l’expression de ses sentiments est la chose la moins partagée, vous avez sans doute dans votre répertoire mental une liste de mots « qui ne sortent pas ».10326635-homme-en-chemise-et-cravate-avec-la-bouche-fermee-isole-sur-fond-blanc

Ces mots ont du mal à sortir de nos bouches. Les grandes émotions sont certes muettes mais en général, le fait que ces mots ne sortent pas n’a rien à voir avec la profondeur de nos émotions du moment. Ils ne sortent pas simplement parce que notre éducation, notre culture, nos expériences sociales nous ont conditionné ainsi.

Ces mots ne sortent pas parce qu’enfant, nous ne les avons pas non plus entendus sortir de la bouche de nos parents, de nos frères. Donc, nous n’avons aucune espèce d’expérience à les faire sortir à notre tour.

avdw_pow_01Ces mots ne sortent pas parce qu’un jour quelqu’un nous a dit que c’est un signe de faiblesse. « Si tu les dis, tu donnes trop de pouvoir à l’autre » dit-on.

Ces mots ne sortent pas parce qu’on nous a fait croire, qu’il faut les réserver pour des moments spéciaux, des instants précieux, des circonstances particulières de peur de briser leur magie.

Ces mots ne sortent pas parce qu’on nous a dit qu’ils étaient trop importants pour sortir n’importe comment. Il faut faire attention à leur utilisation. C’est trop sérieux.

Ces mots ne sortent pas… pour des raisons variées et diverses. Un seul constat, ils ne sortent pas. Quel gâchis.

avdw_pow_01   Pourtant, ce sont des mots miracles, des mots remèdes. Des mots qui transforment la personne qui les dit et celle qui les entend.

Des mots qui valent tout l’or du monde comme le « Je t’aime » venant de la bouche d’un enfant, d’un parent, d’un conjoint, d’un frère ou d’une sœur.

Des mots galvanisants comme « Tu peux y arriver », « je te fais confiance »

Des mots réconfort comme « Je suis là, tu peux compter sur moi », « Tu n’es pas seul dans cette épreuve »

Des mots anti-stress comme « ça ira, tout va s’arranger »

Des mots apaisants comme « Je suis vraiment désolé », « Pardonnes moi »

Des mots qui devraient sortir plus souvent…

Que leurs valeurs soient thérapeutiques ou romantiques, une seule règle à suivre, libérez ces mots. Si vous voulez les entendre plus souvent, dites-les plus souvent et appréciez l’effet quasi miracle qu’ils auront sur votre vie entière et celle des autres. Je suis heureux de m’être débarrassé depuis longtemps des enchaînements mentaux qui m’empêchaient de les utiliser. Une fois que vous aurez découvert leur pouvoir, vous ne pourrez plus vous empêcher de les utiliser. Vos paroles construisent votre monde intérieur et extérieur et celui de vos proches. Briser les murs qui vous empêchent de libérer les mots miracles.

Quels sont ces mots qui ne sortent pas de votre bouche ? Partagez les avec nous en commentant cet article et ensuite participez au challenge de la journée : Faites sortir ces mots aujourd’hui même. Dites-les, il y a sans doute quelqu’un dont les oreilles les attendent depuis un moment.

 

Adama GOROU                                                                                                                                           Human Potential Catalyst                                                                                                                         Speaker, Coach&Trainer

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Mettez d’abord votre masque à oxygène

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L’avion, malgré la peur que les airs peuvent inspirer, demeure de loin le moyen de transport le plus sûr au monde. Les personnes qui voyagent fréquemment sont habituées à la sempiternelle séance des consignes de sécurité exécutées par les hôtesses. Certaines compagnies ont même essayé d’innover avec des clips vidéo plutôt drôles. L’objectif reste le même, informer le voyageur sur les actes à poser en cas de situation critique. J’apprécie particulièrement le moment où la voix dit « Mettez votre masque à oxygène d’abord avant d’aider votre voisin ». On a envie de dire que c’est juste une question de bon sens et surtout un acte de survie.

    Vous ne pourrez sauver personne si vous ne respirez plus.

    Pourtant lorsqu’on retrouve le confort de la terre ferme, nous n’agissons pas toujours aussi sagement. Trop souvent, non seulement nous aidons d’abord le voisin à mettre son masque mais pire, nous lui donnons parfois le notre.

       J’ai vu trop souvent des personnes se retrouvées en faillite et endettés jusqu’au cou parce que trop préoccupés à répondre favorablement à toutes les sollicitations de leur entourage : famille, amis d’enfance, collègues, etc. Croyant bien faire, elles investissent leur temps, leur énergie et surtout leur argent sans compter pour améliorer la situation des autres…alors qu’elles-mêmes en auraient tant besoin.

     Ces personnes trouvent pendant un temps leur bonheur dans le sourire et les remerciements des bénéficiaires de leur charité… qui n’a pas commencé par eux-mêmes. Mais ce bonheur est éphémère, il est rattrapé par leur réalité quotidienne faite de privations et de sacrifices. Parfois croulant sous les dettes et au bord de la dépression, certains ont même essayé d’abréger leur vie…car les sollicitations ne s’arrêtent pas.

Pour sortir de ce cercle infernal :

Fixez vos priorités

     Votre priorité est d’abord de porter votre masque à oxygène afin d’être déjà vivant. Mettez vous à l’abri, assurer vos besoins essentielles. Etablissez une courte liste des personnes prioritaires et aidez les à se prendre en charge si possible. Accordez leur du temps, des conseils, de l’argent, de la motivation pour qu’elles deviennent autonomes.

Fixez vos limites

     Vous n’êtes ni un super héros ni un généreux milliardaire, fixez-vous des limites. Pour la majorité des personnes qui vous sollicitent vous n’êtes pas le dernier recours et ce n’est pas généralement une affaire de vie ou de mort. Elles peuvent survivre à un refus. Elles supporteront de recevoir bien moins que ce qu’elles ont demandé. Faites ce que pouvez.

     L’aide est certes naturelle lorsque nous avons déjà mis notre masque à oxygène mais cela devient suicidaire lorsque vous manquez d’air pour respirer. N’oubliez pas vos responsabilités envers les personnes essentielles de votre vie. Ne sacrifiez pas tout pour des personnes pour qui vous n’êtes qu’une option parmi tant d’autres. Faites des choix éclairez. Mettez d’abord votre masque à oxygène.

Adama GOROU                                                                                                                                Human Potential Catalyst                                                                                                                            Coach, Trainer & Speaker      

 

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